Monoprix accepterait Bitcoin en 2014

L’enseigne de grande distribution française Monoprix a annoncé mercredi 9 avril qu’elle serait prête à accepter les paiements en bitcoins d’ici à la fin de l’année. « Chez Monoprix, nous sommes plusieurs à y croire », explique le directeur e-commerce de Monoprix, Patrick Oualid, dans une interview au Journal du Net. « Les bitcoins ne sont pas un feu de paille (…) nous devons nous y mettre, c’est dans notre ADN », a-t-il ajouté.

via Monoprix, prêt à se mettre au bitcoin « dès la fin de l’année ».

Le monde : la révolution cachée du bitcoin

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Article de Marie Charrel

Un peu comme lorsque l’e-mail a été inventé : plus besoin de facteur pour échanger des messages. « Même si le bitcoin disparaît, les innovations inspirées de son protocole sont en marche et rien ne les arrêtera », ajoute M. Noizat, convaincu que les prochains Google etFacebook naîtront là. Les business angels américains, eux, n’en doutent pas. D’après une étude du cabinet Aite Group, ils ont levé 117 millions de dollars en 2013 pour investir dans 19 start-up liées au bitcoin aux Etats-Unis. « L’Europe et la France sont un peu à la traîne », regrette M. Rodriguez, qui espère contribuer à combler ce retard. En février, il a créé l’Association bitcoin France, afin de dédiaboliser l’e-monnaie.  S’il est encore difficile d’imaginer quel est l’avenir du bitcoin et des technologiesdérivées, une chose est sûre : comme les logiciels de partage de fichiers peer-to-peer ont bouleversé l’industrie de la musique, ces innovations pourraient bienchanger la donne dans de nombreux secteurs, comme la finance. « Ce n’est pas un hasard si les banquiers ont peur de nous », confie le créateur d’une start-up. Avant de conclure : « A raison : ils n’ont encore rien vu. »

Le fisc américain se penche sur le statut fiscal du bitcoin – Le monde

Le bitcoin, habituellement désigné comme une monnaie virtuelle, est considéré par le fisc américain comme un actif susceptible d’être soumis à l’impôt.
« Les “monnaies virtuelles” peuvent être utilisées pour acheter des biens et des servicesou être stockées comme investissement (…), mais elles n’ont pas de valeur légale », a détaillé mardi 25 mars le fisc américain, l’IRS, dans une note.

La plus connue d’entre elles, le bitcoin, sera donc traitée comme un « bien » et les plus-values qui en sont tirées seront imposées comme les gains sur le capital, selon ce document qui se penche pour la première fois sur le statut fiscal de ces monnaies aux Etats-Unis.

 

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